Les pratiques évoluent : substitution de candidats à l’aide de faux documents, recours à des dispositifs technologiques pendant l’épreuve… La fraude peut désormais être organisée directement autour du candidat, sans nécessairement impliquer le centre ou l’examinateur.

Cette évolution soulève un double enjeu : garantir l’intégrité de l’examen et assurer la sécurité des personnels chargés de son organisation.

Les opérateurs appellent ainsi à une coopération renforcée avec l’État et les forces de l’ordre, ainsi qu’à l’étude de nouveaux outils de sécurisation, notamment la possibilité de comparer l’identité du candidat avec sa photographie enregistrée dans son dossier ANTS.

La sécurisation de l’examen ne peut être efficace que si elle repose sur une réponse collective, coordonnée et adaptée aux nouvelles formes de fraude.

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