À l’échelle d’une entreprise, la facture grimpe vite : jusqu’à 3 400 € supplémentaires pour une structure de 10 enseignants en seulement un mois. Et au niveau national, ce sont près de 8 millions d’euros déjà absorbés par le secteur.

Le problème est structurel : les écoles de conduite ne peuvent pas répercuter ces hausses à court terme, les prix étant fixés à l’inscription. Résultat : elles encaissent seules le choc, avec un effet différé sur le prix du permis pour les futurs candidats.

Dans ce contexte, il est essentiel de reconnaître les écoles de conduite comme une profession fortement impactée. Cela implique :
- un accès aux dispositifs d’aide existants ;
- une intégration aux concertations gouvernementales ;
- et des solutions durables, comme le remboursement de l’accise sur les carburants.

Pour Mobilians trois priorités sont claires :
- Des mesures immédiates face à la crise actuelle
- L’intégration aux dispositifs d’accompagnement existants
- Une solution durable : l’accès au remboursement de l’accise sur les carburants (ex-TICPE), comme pour les taxis et transporteurs

Car fragiliser les écoles de conduite, c’est fragiliser l’accès à la mobilité.
Et sans mobilité, il n’y a pas d’égalité des chances.